Psychiatrie

Addiction (Troubles liés à l'usage de substances)

Usage compulsif de substance : dépendance, sevrage, craving, TSO, maladie chronique à rechutes fréquentes

Contenu pédagogique destiné aux étudiants infirmiers. Ne remplace pas un avis médical.

Notre méthode

L'addiction est un trouble chronique du cerveau caractérisé par un usage compulsif d'une substance psychoactive malgré les conséquences négatives, avec perte de contrôle, tolérance, sevrage et craving (DSM-5 : au moins 2 critères sur 11). L'IDE joue un rôle central dans le dépistage, la surveillance du traitement de substitution, la prévention des rechutes et l'éducation du patient et de son entourage.
Prévalence
En France, 4,7 millions de personnes ont un usage à risque d'alcool, 15 millions fument du tabac, 1,4 million consomment du cannabis quotidiennement et environ 171 000 bénéficient d'un TSO (OFDT, 2024).
Âge typique
Début entre 15 et 25 ans, pic de dépendance entre 25 et 35 ans. Évolution plus rapide chez les femmes (effet télescopique). Un début précoce augmente fortement le risque de dépendance.
Mortalité
Alcool : 41 000 décès par an en France (Santé publique France). Tabac : 68 000 décès par an (SpF, 2023). Opioïdes : plusieurs centaines de décès par surdose par an (OFDT). Espérance de vie significativement réduite.

Précoces

Signes précoces

Usage à risque augmentéConsommation dépassant les seuils recommandés. Usage dans des situations à risque (conduite, travail).
Tolérance débutanteBesoin de doses croissantes pour obtenir l'effet désiré. Diminution de l'effet aux doses habituelles.
Premiers signes de perte de contrôleConsommation plus importante ou prolongée que prévu. Tentatives infructueuses de réduction. Craving (envie impérieuse) occasionnel.

Évolutifs

Signes évolutifs

Dépendance installéeCraving quotidien intense, usage compulsif malgré les conséquences sur la santé, le travail et la famille. Temps considérable consacré à obtenir la substance.
Syndrome de sevrageAlcool : tremblements, sueurs, tachycardie, anxiété (6 à 24 heures après l'arrêt). Opioïdes : douleurs, nausées, diarrhée (8 à 12 heures après). Cannabis : irritabilité, insomnie.

Tardifs

Signes tardifs

Retentissement social majeurIsolement social, ruptures familiales, perte d'emploi, difficultés financières. Négligence des obligations quotidiennes et des soins personnels.

Gravité

Signes de gravité

Delirium tremens (sevrage alcoolique)Confusion, hallucinations, convulsions, hyperthermie. Urgence vitale nécessitant une hospitalisation immédiate.
Overdose aux opioïdes ou stimulantsOpioïdes : FR inférieure à 8 par minute, cyanose, coma, myosis. Stimulants : douleur thoracique, HTA sévère, convulsions. Urgence vitale.
Crise suicidaire ou psychose aiguëDépression majeure avec idées suicidaires actives et plan précis. Psychose induite avec délires et hallucinations. Hospitalisation psychiatrique nécessaire.

Mécanisme

Circuit de récompense : la substance provoque un excès de dopamine dans le cerveau, créant un plaisir intense qui pousse à répéter la consommation.
Tolérance : le cerveau s'adapte et diminue sa sensibilité, obligeant à augmenter les doses pour obtenir le même effet.
Dépendance physique : l'organisme s'habitue à la substance et réagit par un syndrome de sevrage à l'arrêt (tremblements, douleurs, anxiété).
Perte du contrôle : le cortex préfrontal (zone du jugement) est altéré, entraînant impulsivité, compulsion et incapacité à résister au craving.
Auto-médication : la substance réduit temporairement les symptômes de dépression ou d'anxiété, mais aggrave le trouble psychiatrique à moyen terme, créant un cercle vicieux.

Conséquences

Sevrage : syndrome potentiellement fatal pour l'alcool et les opioïdes (tremblements, convulsions, détresse respiratoire).
Tolérance : doses croissantes nécessaires, risque accru d'overdose et de toxicité cumulative.
Retentissement social : ruptures familiales fréquentes, perte d'emploi, précarité financière.
Atteintes somatiques : cirrhose (alcool), cancers et BPCO (tabac), infections VHC et VIH (injections).
Comorbidités psychiatriques : dépression fréquemment associée, anxiété, psychose induite, risque suicidaire fortement augmenté.
Risque d'overdose : dépression respiratoire (opioïdes), infarctus et AVC (stimulants), interactions létales (poly-consommation).

Évolution

L'évolution est chronique avec un taux de rechute élevé la première année. La rémission stable est obtenue dans une proportion significative des cas après un traitement optimal prolongé. Les facteurs de bon pronostic sont la précocité des soins, le soutien social, l'absence de comorbidités sévères et la motivation au changement. La mortalité est fortement augmentée (overdose, complications somatiques, suicide). Un suivi au long terme est indispensable.
Hérédité : antécédents familiaux d'addiction, facteur de risque majeur
Traumatismes de l'enfance : abus ou négligence, facteur de risque important
Comorbidités psychiatriques : dépression · anxiété · TDAH · trouble de la personnalité · fréquemment associés
Début précoce : consommation avant 15 ans, risque fortement augmenté (immaturité du cortex préfrontal)
Facteurs sociaux : pression des pairs · précarité · chômage · isolement social
Poly-consommation : associations alcool-cannabis ou cocaïne-alcool aggravant dépendance et complications

Critères diagnostiques

Au moins 2 critères sur 11 du DSM-5 présents sur les 12 derniers mois : tolérance, sevrage, craving, perte de contrôle (quantité ou durée), temps excessif consacré, échec des tentatives d'arrêt
Retentissement significatif : abandon des activités sociales ou professionnelles, poursuite de l'usage malgré les problèmes physiques, psychologiques ou relationnels, situations à risque
Sévérité graduée : 2 à 3 critères pour une addiction légère, 4 à 5 pour une forme modérée, 6 ou plus pour une forme sévère
Distinction entre usage à risque (dépassement des seuils sans critère DSM-5), usage nocif (conséquences objectivées) et dépendance (perte de contrôle avec sevrage et craving)

Diagnostic différentiel

Usage récréatif contrôlé : consommation sociale occasionnelle sans perte de contrôle ni retentissement fonctionnel, ne remplissant pas les critères DSM-5
Dépression avec auto-médication : la consommation de substances est secondaire à un trouble dépressif primaire. Le traitement de la dépression réduit la consommation
Trouble de la personnalité (borderline) : l'impulsivité et les conduites à risque sont un trait de personnalité et non une dépendance spécifique à une substance
Douleur chronique avec mésusage d'opioïdes : distinguer la dépendance physique iatrogène (prévisible sous opioïdes au long cours) de l'addiction (comportement compulsif, craving, perte de contrôle)
Psychose primaire avec consommation de substances : la psychose est un trouble indépendant et non une conséquence de la substance (bien que le cannabis puisse la révéler)

Examens complémentaires

Questionnaires de dépistage standardisés

AUDIT alcool (score supérieur ou égal à 8 : usage à risque), CAST cannabis (score supérieur ou égal à 7 : dépendance), DAST-10 drogues (score supérieur ou égal à 3 : problème)L'IDE administre l'AUDIT, le CAST ou le DAST-10 à chaque consultation et transmet les scores au médecin. Alerter si scores en zone à risque pour orientation vers le CSAPA.

Bilan biologique des substances

CDT élevée (spécificité de 80 à 90 % environ : la grossesse, certaines anomalies génétiques de la transferrine et les atteintes hépatiques sévères l'augmentent aussi), GGT augmentée (hépatotoxicité de l'alcool), VGM augmenté (macrocytose), testing urinaire (THC, opioïdes, cocaïne, amphétamines)Prélever CDT, GGT et VGM sur prescription médicale. Ces trois marqueurs orientent vers une consommation chronique excessive sans la confirmer, et aucun ne dit la sévérité de la conduite (SFA 2023) : les transmettre avec le contexte clinique, jamais comme un verdict. Transmettre de même un testing urinaire positif pour des substances non prescrites.

Bilan des complications somatiques

NFS (anémie macrocytaire si alcool), bilan hépatique (ASAT, ALAT, PAL, bilirubine), glycémie, bilan lipidique, sérologies VHB, VHC et VIH si usage par voie intraveineusePrélever NFS, bilan hépatique, sérologies sur prescription médicale. Alerter le médecin si ASAT/ALAT très élevées, anémie macrocytaire ou sérologie VHC positive ; préparer la coordination pour le TSO.

Évaluation des comorbidités psychiatriques

PHQ-9 dépression (score supérieur ou égal à 10 : dépression modérée), GAD-7 anxiété (score supérieur ou égal à 10 : anxiété modérée), entretien structuré MINI pour le diagnostic DSM-5L'IDE administre PHQ-9 et GAD-7 à chaque consultation et transmet les scores au médecin. Alerter si PHQ-9 supérieur ou égal à 10 ou idées suicidaires (risque suicidaire fortement augmenté dans l'addiction) pour orientation psychiatrique.

Actif

Méthadone (TSO opioïdes)Agoniste complet des récepteurs opioïdes. Supprime le craving et le sevrage, réduit significativement la mortalité. Initiation obligatoire en centre spécialisé (CSAPA) avec délivrance quotidienne supervisée au début.

Durée illimitée si rechutes sévères, réévaluation annuelle

Actif

Buprénorphine (TSO opioïdes)Agoniste partiel avec effet plafond limitant le risque de dépression respiratoire. Prescriptible en médecine de ville. Ne pas associer aux agonistes complets (risque de sevrage précipité).

Durée illimitée si rechutes sévères, réévaluation annuelle

Actif

Benzodiazépines dégressives (sevrage alcoolique)Diazépam ou oxazépam à doses dégressives sur 7 à 10 jours. Prévention des convulsions et du delirium tremens. Hospitalisation si dépendance sévère ou antécédents de convulsions. Thiamine (vitamine B1) associée systématiquement.

7 à 10 jours pour le sevrage, puis arrêt progressif

Actif

Baclofène ou naltrexone (maintien de l'abstinence alcool)Maintien de l'abstinence sur prescription médicale. Une diminution du craving sous baclofène a été évoquée, mais les méta-analyses ne l'ont pas confirmée et les résultats des études contrôlées restent discordants (SFA 2023) : l'IDE ne promet pas cet effet au patient. Surveillance hépatique sous baclofène. Naltrexone contre-indiquée si opioïdes associés.

6 à 12 mois minimum, réévaluation trimestrielle

Support

Thérapie cognitivo-comportementale (TCC)Restructuration des pensées automatiques liées à la consommation. Apprentissage de la gestion du craving et de l'évitement des situations à risque. Prévention de la rechute par des stratégies concrètes.

12 à 24 séances sur 6 mois, puis rappels trimestriels

Support

Entretien motivationnelTravail sur l'ambivalence au changement selon les stades de Prochaska (pré-contemplation, contemplation, préparation, action, maintien). Renforce la motivation intrinsèque du patient sans confrontation.

Intégré à chaque consultation de suivi

Éducation

Orientation CSAPA et CAARUDLes CSAPA offrent des soins addictologiques gratuits et pluridisciplinaires (consultations, groupes, accompagnement social). Les CAARUD assurent la réduction des risques : échange de seringues, distribution de naloxone, dépistage VHC/VIH.

Suivi au long terme sans limitation de durée

Rechute

La rechute touche la majorité des patients la première année. Les facteurs déclenchants sont l'arrêt du traitement, le craving intense non géré, le stress, les contextes à risque (personnes et lieux associés à l'usage), les comorbidités psychiatriques déstabilisées et l'isolement social.

Prévention

Soutenir l'observance du TSO ou du baclofène au long cours par des entretiens motivationnels réguliers ; éduquer sur la gestion du craving (TCC) et l'évitement des situations à risque ; orienter vers les groupes d'entraide (AA, NA) et alerter le médecin en cas de rechute pour adaptation du traitement.

Signes d'alerte

Craving augmenté avec pensées intrusives centrées sur la substance · Fréquentation des anciens contextes d'usage (personnes, lieux) · Stress et anxiété non gérés sans recours aux stratégies apprises en TCC · Isolement et retrait des groupes de soutien (AA, NA) · Arrêt ou irrégularité du TSO ou du baclofène sans avis médical

Overdose

Les opioïdes sont responsables de plusieurs centaines de décès par surdose par an en France (OFDT). Les facteurs de risque sont l'usage après une période d'abstinence (diminution de la tolérance), la poly-consommation (alcool et benzodiazépines en synergie), l'usage solitaire, les injections et le dosage incertain des substances de rue. Les stimulants peuvent provoquer un infarctus, un AVC ou des convulsions.

Prévention

Former le patient et l'entourage à l'utilisation de la naloxone nasale (Nyxoid ou Ventizolve) et éduquer sur les signes d'overdose (FR inférieure à 8, cyanose, coma) ; soutenir l'observance du TSO sur prescription médicale ; alerter le médecin si poly-consommation détectée et orienter vers un CAARUD pour le matériel stérile.

Signes d'alerte

Opioïdes : fréquence respiratoire inférieure à 8, somnolence extrême, myosis, cyanose · Stimulants : douleur thoracique, céphalées sévères, confusion, convulsions · Poly-consommation de substances potentialisant la dépression respiratoire (alcool, benzodiazépines, opioïdes)

Complications psychiatriques

La dépression est fréquemment associée à l'addiction, avec un risque suicidaire fortement augmenté. L'anxiété est présente dans une proportion importante des cas (troubles paniques, TAG). La psychose induite par le cannabis ou la cocaïne touche une minorité significative d'usagers (délires paranoïdes, hallucinations). Les troubles cognitifs chroniques (mémoire, attention, fonctions exécutives) affectent de nombreux patients.

Prévention

Administrer PHQ-9 et GAD-7 à chaque consultation et transmettre les scores au médecin ; alerter immédiatement si idées suicidaires actives ou psychose aiguë pour hospitalisation psychiatrique ; préparer la coordination avec le psychiatre addictologue.

Signes d'alerte

Dépression sévère avec idées suicidaires et plan précis · Psychose avec délires paranoïdes, hallucinations et agitation · Troubles cognitifs avec oublis répétés, désorientation et ralentissement · Anxiété incapacitante avec crises de panique quotidiennes

Comprendre la maladie : l'addiction est un trouble chronique du cerveau, pas une faiblesse de volonté. La rechute fait partie de l'évolution normale de la maladie.
Observance du TSO : la prise quotidienne de méthadone ou buprénorphine est obligatoire. Ne jamais arrêter brutalement (risque de sevrage sévère). Ce traitement réduit significativement la mortalité.
Naloxone en cas d'overdose : en cas de FR inférieure à 8, cyanose ou coma chez un usager d'opioïdes, administrer la naloxone nasale (Nyxoid ou Ventizolve) et appeler le 15.
Danger du sevrage alcoolique seul : ne jamais arrêter l'alcool seul en cas de dépendance sévère. Consulter si tremblements matinaux ou sueurs (risque de convulsions et de delirium tremens).
Gestion du craving : utiliser les stratégies TCC (distraction, respiration, évitement des contextes à risque, appel au parrain AA/NA, prise du médicament prescrit).
Urgence psychiatrique : les idées suicidaires sont une urgence. Appeler le 3114 (numéro national de prévention du suicide) ou le 15 en cas de danger immédiat.

Surveillance prioritaire

Observance du traitement et abstinence

Surveillance hebdomadaire au début du traitement (TSO, baclofène) puis mensuelle en suivi stabilisé. Testing urinaire mensuel. Comptage des médicaments à chaque visite · Prise quotidienne régulière du TSO ou du baclofène. Testing urinaire négatif pour les substances non prescrites. Abstinence complète ou réduction significative de l'usage dans une démarche de réduction des risques

Alerte

Testing urinaire positif pour des substances non prescrites : signaler au prescripteur et renforcer l'entretien motivationnelOublis répétés des prises ou suspicion de revente du TSO (diversion) : documenter les observations et alerter le médecin prescripteurRechute de consommation avec craving augmenté : rechercher les facteurs déclenchants et orienter vers le CSAPA pour soutien renforcéDemande d'augmentation des doses du TSO sans justification médicale : noter la demande et transmettre au médecin pour réévaluation

Sevrage et complications médicales

Surveillance pluriquotidienne lors d'une hospitalisation pour sevrage alcoolique ou aux opioïdes. Surveillance hebdomadaire en ambulatoire. Mesure de la FC, de la TA, de la température et évaluation des tremblements · Sevrage alcoolique : tremblements absents ou minimes, FC inférieure à 100, TA inférieure à 140/90, absence de confusion. Sevrage aux opioïdes : douleurs tolérables, absence de déshydratation sévère. Amélioration progressive du bilan hépatique

Alerte

Sevrage alcoolique compliqué (confusion, hallucinations, convulsions, hyperthermie supérieure à 38,5 degrés, FC supérieure à 120) : alerter immédiatement le médecin et préparer l'hospitalisation en urgenceSevrage aux opioïdes avec déshydratation sévère par diarrhées et vomissements incoercibles : surveiller le bilan entrées-sorties et signaler au médecin pour réhydratationFR inférieure à 8, cyanose ou coma (suspicion d'overdose aux opioïdes) : préparer la naloxone, appeler le SAMU 15 et débuter les gestes de premiers secours

État psychiatrique et risque suicidaire

Évaluation hebdomadaire au début du traitement puis mensuelle en suivi stabilisé. PHQ-9 et GAD-7 à chaque consultation. Évaluation du risque suicidaire systématique · Humeur stable et améliorée, anxiété contrôlée. PHQ-9 inférieur à 10 et GAD-7 inférieur à 10. Absence d'idées suicidaires et présence de projets d'avenir

Alerte

Dépression aggravée (tristesse, anhédonie, isolement croissants, PHQ-9 supérieur ou égal à 10) : documenter l'évolution des scores et signaler au médecinAnxiété majeure avec crises de panique quotidiennes et insomnie sévère : renforcer l'entretien motivationnel et orienter vers le psychiatreIdées suicidaires actives avec plan précis : alerter immédiatement le médecin et préparer l'hospitalisation psychiatriqueRechute de consommation dans un contexte de dépression ou d'anxiété : rechercher le cercle vicieux et transmettre au médecin pour adaptation du traitement

Rôle IDE détaillé

Dépistage : AUDIT alcool, CAST cannabis, DAST-10 drogues. PHQ-9 dépression, GAD-7 anxiété
Observance TSO : comptage comprimés, testing urinaire mensuel, signes de diversion
Bilan biologique : CDT, GGT, VGM (alcool), sérologies VHB VHC VIH si injection
Risque suicidaire : évaluation systématique (risque fortement augmenté dans l'addiction)

Références

Mésusage de l'alcool : dépistage, diagnostic et traitement · SFA (label HAS) · 2023

Traitement de substitution aux opioïdes : modalités de prescription et de suivi · HAS · 2022

Addictologie : référentiel du Collège national universitaire des enseignants en addictologie · CUNEA · 2021

Contenu pédagogique destiné aux étudiants infirmiers. Ne remplace pas un avis médical professionnel ni les protocoles institutionnels en vigueur.

Les recommandations évoluent. Se référer systématiquement aux sources officielles (HAS, ANSM, RCP, sociétés savantes) et aux protocoles de l'établissement avant tout acte de soin.