Oncologie

Cancer du pancréas

Adénocarcinome du pancréas, tumeur maligne de mauvais pronostic souvent diagnostiquée tardivement. Les signes sont tardifs et peu spécifiques (ictère, amaigrissement, douleur dorsale, diabète récent). Le rôle IDE se concentre sur les soins de support, l'accompagnement et la coordination du parcours.

Contenu pédagogique destiné aux étudiants infirmiers. Ne remplace pas un avis médical.

Notre méthode

L'adénocarcinome du pancréas est la tumeur maligne la plus fréquente du pancréas, développée à partir des cellules des canaux pancréatiques, le plus souvent au niveau de la tête du pancréas. C'est un cancer de mauvais pronostic, dont les symptômes sont tardifs et peu spécifiques, si bien que la majorité des cas sont diagnostiqués à un stade avancé et qu'une minorité seulement de tumeurs sont opérables. Pour l'IDE, l'enjeu est de repérer et transmettre les signes d'alerte, d'assurer les soins de support (douleur souvent intense, dénutrition, prurit de l'ictère) sur prescription, de coordonner le parcours pluridisciplinaire et d'accompagner le patient et ses proches, jusqu'aux soins palliatifs si la situation l'impose.
Prévalence
En France, on estime environ 14 000 nouveaux cas de cancer du pancréas par an, avec une incidence en augmentation. La survie nette à 5 ans reste faible, de l'ordre de 10 % (Santé Publique France / Francim). Le cancer du pancréas pourrait devenir la deuxième cause de mortalité par cancer à l'horizon 2030 (SFED, ACHBT). Il n'existe pas de dépistage de masse : le marqueur CA 19-9 n'a pas d'intérêt pour le dépistage et sert au suivi (INCa).
Âge typique
Adulte le plus souvent après 60 ans, avec une fréquence qui augmente avec l'âge
Mortalité
Pronostic sévère lié au diagnostic tardif et à la faible proportion de tumeurs résécables au moment du diagnostic. La survie nette à 5 ans est de l'ordre de 10 % (Santé Publique France / Francim), et avoisine 20 % en cas de résection complète (SNFGE). Le pronostic dépend du stade au diagnostic, de la possibilité d'une chirurgie et de l'état général du patient (INCa)

Précoces

Signes précoces

Symptômes absents ou peu spécifiquesAux stades débutants, la maladie est souvent silencieuse ou se traduit par des signes banals (inconfort digestif, fatigue), ce qui explique le diagnostic fréquemment tardif
Altération de l'état général débutanteAsthénie, baisse de l'appétit et amaigrissement progressif, souvent mis sur le compte d'autres causes au début
Diabète récent ou déséquilibréApparition d'un diabète ou déséquilibre brutal d'un diabète connu, parfois révélateur de la maladie chez un patient jusque-là stable

Évolutifs

Signes évolutifs

Ictère rétentionnelColoration jaune de la peau et des conjonctives par obstruction de la voie biliaire (fréquent dans les cancers de la tête du pancréas), avec urines foncées, selles décolorées et prurit : recueillir et transmettre au médecin sans délai
Douleur abdominale irradiant dans le dosDouleurs épigastriques ou abdominales, souvent tenaces, irradiant volontiers dans le dos, pouvant devenir intenses et retentir sur le sommeil et l'appétit

Tardifs

Signes tardifs

Amaigrissement marqué et dénutritionPerte de poids importante avec anorexie et fonte musculaire, exposant à la dénutrition : peser le patient, surveiller les apports et transmettre au médecin et au diététicien

Gravité

Signes de gravité

Angiocholite sur obstruction biliaireAssociation fièvre, ictère et douleur de l'hypochondre droit évoquant une infection de la voie biliaire obstruée : surveiller les constantes, alerter le médecin sans délai ou déclencher la procédure d'urgence de l'établissement
Douleur non contrôléeDouleur intense non soulagée par le traitement antalgique en cours : évaluer avec une échelle adaptée, transmettre au médecin pour réévaluation de la prescription sans attendre
Complication post-opératoire après chirurgie lourdeAprès duodéno-pancréatectomie céphalique (Whipple) : fièvre, douleur abdominale croissante, drainage anormal ou dégradation de l'état général doivent être transmis sans délai selon les consignes du service

Mécanisme

Une tumeur maligne se développe à partir des cellules des canaux pancréatiques, le plus souvent au niveau de la tête du pancréas
La tumeur de la tête du pancréas comprime la voie biliaire principale, gênant l'écoulement de la bile vers l'intestin (ictère rétentionnel)
La maladie retentit sur la digestion et la sécrétion des enzymes pancréatiques, favorisant l'amaigrissement et la dénutrition
La progression locale et l'extension aux organes voisins ou à distance surviennent souvent avant l'apparition de symptômes évocateurs

Conséquences

Ictère rétentionnel par obstruction de la voie biliaire, avec urines foncées, selles décolorées et prurit
Amaigrissement, anorexie et altération de l'état général liés à la maladie et à la baisse des apports
Douleurs épigastriques ou abdominales irradiant volontiers dans le dos
Diabète récemment apparu ou brutalement déséquilibré par l'atteinte pancréatique

Évolution

Les symptômes étant tardifs et peu spécifiques, la majorité des cancers du pancréas sont diagnostiqués à un stade avancé et seule une minorité de tumeurs sont résécables au diagnostic. Lorsque la tumeur est résécable, la chirurgie associée à une chimiothérapie est proposée dans une minorité de cas. Dans les formes avancées, la chimiothérapie est proposée à visée palliative et les soins de support tiennent une place centrale à tous les stades (INCa, FMC-HGE 2019).
Tabac : principal facteur de risque évitable, dose et durée dépendantes (INCa)
Obésité et surpoids : facteur de risque métabolique associé à un excès de risque
Diabète : facteur de risque, un diabète récent ou brutalement déséquilibré pouvant aussi être révélateur de la maladie
Pancréatite chronique : inflammation chronique du pancréas augmentant le risque à long terme
Âge avancé : le risque augmente nettement après 60 ans
Prédisposition familiale et formes héréditaires : antécédents familiaux de cancer du pancréas ou syndromes génétiques prédisposants

Critères diagnostiques

Faisceau clinique évocateur : altération de l'état général, amaigrissement, douleur abdominale irradiant dans le dos, ictère rétentionnel ou diabète récent
Imagerie : scanner abdomino-pelvien injecté et écho-endoscopie précisant la tumeur et son extension (INCa)
Confirmation anatomopathologique par biopsie, le plus souvent lors de l'écho-endoscopie
CA 19-9 utilisé comme marqueur de suivi, sans valeur de dépistage et non fiable pour affirmer le diagnostic (INCa)
Stratégie et décision d'opérabilité arrêtées en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP)

Diagnostic différentiel

Pancréatite chronique : douleurs et atteinte pancréatique sur terrain alcoolique ou autre, sans tumeur maligne, mais pouvant coexister et augmenter le risque de cancer
Cancer des voies biliaires (cholangiocarcinome) : ictère par atteinte des voies biliaires elles-mêmes, distinction précisée par l'imagerie et la biopsie
Lithiase de la voie biliaire principale : ictère par calcul obstruant le cholédoque, sans masse tumorale, souvent d'installation plus brutale et douloureuse
Cancer de l'estomac : autre tumeur digestive haute avec amaigrissement et gêne à l'alimentation, distinguée par l'endoscopie digestive haute
Autres causes d'ictère : hépatites, cirrhose ou ictère médicamenteux, orientés par le bilan hépatique et le contexte

Examens complémentaires

Scanner abdomino-pelvien (voire thoraco-abdomino-pelvien) injecté

Visualise la tumeur pancréatique, apprécie son extension locale, ses rapports avec les vaisseaux et recherche des localisations à distance ; sert à évaluer la résécabilité (INCa)L'IDE explique l'examen, vérifie les consignes du service (jeûne, fonction rénale, allergies au produit de contraste) et surveille la tolérance après l'injection. Transmet au médecin toute réaction et le compte rendu pour interprétation.

Écho-endoscopie avec biopsie

Précise la lésion pancréatique et permet des prélèvements (biopsie) pour confirmer la nature du cancer par analyse anatomopathologique (INCa)L'IDE prépare le patient selon la prescription (jeûne, traitements en cours, anticoagulants signalés), l'accompagne et surveille après le geste la douleur, un saignement et la reprise de l'alimentation. Transmet toute anomalie au médecin.

Bilan biologique et marqueur CA 19-9

Bilan hépatique (bilirubine élevée en cas d'ictère), glycémie, numération sanguine et bilan nutritionnel ; le CA 19-9 est un marqueur de suivi, sans intérêt pour le dépistage et non fiable pour poser le diagnostic (INCa)L'IDE prélève sur prescription et achemine au laboratoire. Transmet au médecin les valeurs avec leurs unités et leur tendance, notamment une bilirubine élevée ou une glycémie déséquilibrée. Le CA 19-9 se lit comme une valeur de suivi comparée aux précédentes, jamais comme un test de dépistage.

Bilan d'extension et évaluation pré-thérapeutique

Imagerie complémentaire (IRM hépatique, imagerie métabolique par TEP-scanner selon les cas), évaluation nutritionnelle (poids, indice de masse corporelle, albumine) et évaluation gériatrique après 75 ans ; la stratégie est décidée en réunion de concertation pluridisciplinaire (INCa)L'IDE coordonne les rendez-vous, recueille les comptes rendus et prépare le dossier pour la RCP. Transmet au médecin les éléments nutritionnels et l'état général, qui pèsent sur la décision. La décision d'opérabilité et la stratégie relèvent de la RCP, pas de l'IDE.

Spécialisé

Chirurgie : duodéno-pancréatectomie céphalique (intervention de Whipple)Ablation de la tête du pancréas et des organes voisins concernés, ou autre pancréatectomie selon la localisation, possible uniquement si la tumeur est résécable, dans une minorité de cas. L'IDE surveille en post-opératoire la douleur, les drains, la reprise du transit, l'alimentation, la glycémie et les signes de complication selon les consignes du service.

Selon le projet chirurgical

Actif

ChimiothérapieAssociée à la chirurgie lorsque la tumeur est opérable (avant ou après selon la décision), ou proposée à visée palliative dans les formes avancées, sur prescription. L'IDE administre selon prescription, surveille la tolérance (nausées, fatigue, infections, effets indésirables) et transmet toute anomalie ; le choix des molécules et des protocoles relève du médecin en RCP.

Selon le projet thérapeutique

Support

Drainage biliaire ou prothèse biliaire endoscopiquePose d'une prothèse ou drainage de la voie biliaire par voie endoscopique pour lever l'obstruction et soulager l'ictère et le prurit, sur décision médicale. L'IDE prépare et accompagne le patient, surveille après le geste la douleur, la fièvre, l'évolution de l'ictère et la coloration des urines et des selles, et transmet au médecin.

Selon l'évolution de l'obstruction

Support

Prise en charge de la douleurLa douleur est souvent intense et nécessite des antalgiques de palier adapté, fréquemment des opioïdes, sur prescription. L'IDE évalue la douleur avec une échelle adaptée, administre selon prescription, surveille l'efficacité et les effets indésirables (constipation, somnolence, nausées) et transmet au médecin pour réévaluation.

Tout au long de la prise en charge

Support

Prise en charge nutritionnelleSurveillance du poids et des apports, compléments nutritionnels oraux ou nutrition sur prescription, et enzymes pancréatiques prescrites en cas d'insuffisance pancréatique exocrine (digestion perturbée, selles graisseuses). L'IDE pèse, recueille les apports, administre selon prescription et oriente vers le diététicien.

Selon les besoins, souvent au long cours

Éducation

Accompagnement et soins de support globauxSoulagement du prurit lié à l'ictère, soutien psychologique du patient et de l'entourage, et anticipation des soins palliatifs et des directives anticipées si la situation l'impose, en lien avec le médecin. L'IDE écoute, informe, oriente vers le psychologue et l'équipe de soins palliatifs et trace l'accompagnement réalisé.

À tous les stades de la maladie

Obstruction biliaire et angiocholite

L'obstruction de la voie biliaire entretient l'ictère et le prurit et peut se compliquer d'angiocholite, infection de la voie biliaire obstruée associant fièvre, ictère et douleur de l'hypochondre droit, potentiellement grave.

Prévention

Surveiller l'ictère, la coloration des urines et des selles, la température et la douleur ; transmettre au médecin toute aggravation et surveiller après drainage ou pose de prothèse biliaire. Alerter sans délai devant une fièvre associée à l'ictère.

Signes d'alerte

Ictère qui s'aggrave · Urines foncées et selles décolorées · Fièvre ou douleur de l'hypochondre droit

Dénutrition

La baisse des apports, la douleur, les nausées et l'insuffisance pancréatique exocrine exposent à une dénutrition qui altère l'état général et la tolérance des traitements.

Prévention

Peser régulièrement, recueillir les apports, administrer compléments et enzymes pancréatiques selon prescription, orienter vers le diététicien et transmettre au médecin toute perte de poids qui se poursuit.

Signes d'alerte

Perte de poids qui se poursuit · Baisse des apports ou refus alimentaire · Fonte musculaire et fatigue croissante

Douleur non contrôlée

La douleur du cancer du pancréas est souvent intense et peut devenir difficile à soulager, avec un fort retentissement sur le sommeil, l'alimentation et la qualité de vie.

Prévention

Évaluer la douleur avec une échelle adaptée, administrer les antalgiques selon prescription, surveiller efficacité et effets indésirables, et transmettre au médecin pour réévaluation ; solliciter l'équipe douleur ou de soins palliatifs si besoin.

Signes d'alerte

Douleur mal soulagée par le traitement en cours · Douleur dorsale nouvelle ou en aggravation · Retentissement sur le sommeil et l'alimentation

Complications post-opératoires après chirurgie de Whipple

La duodéno-pancréatectomie céphalique est une chirurgie lourde exposant à des complications (fuite, infection, saignement, troubles digestifs, déséquilibre glycémique) nécessitant une surveillance rapprochée.

Prévention

Surveiller en post-opératoire la douleur, les drains, la cicatrice, le transit, l'alimentation, la température et la glycémie selon les consignes du service ; alerter sans délai devant une fièvre, une douleur croissante ou un drainage anormal.

Signes d'alerte

Fièvre ou douleur abdominale croissante · Drainage inhabituel ou cicatrice anormale · Déséquilibre glycémique ou reprise digestive difficile

Repérer et signaler les signes d'alerte : expliquer au patient et à l'entourage d'informer l'équipe en cas d'ictère qui s'aggrave, d'urines foncées, de selles décolorées, de fièvre, de douleur non soulagée ou de perte de poids qui se poursuit
Comprendre la place de la douleur : reformuler avec le patient que la douleur peut être soulagée, que le traitement est adapté avec le médecin, et l'encourager à dire précisément où et quand il a mal plutôt que de la supporter
Comprendre la prise en charge nutritionnelle : expliquer l'intérêt de fractionner les repas, de prendre les compléments et les enzymes pancréatiques prescrits au moment des repas et de signaler les selles graisseuses ou une digestion difficile
Comprendre le rôle du CA 19-9 : préciser que ce marqueur sert au suivi et non au dépistage, et que son résultat s'interprète avec le médecin en le comparant aux valeurs précédentes
Comprendre le parcours pluridisciplinaire : expliquer que la stratégie est décidée en réunion de concertation pluridisciplinaire et présenter les interlocuteurs (oncologue, chirurgien, diététicien, psychologue, équipe de soins palliatifs)
Aborder l'accompagnement et les directives anticipées : informer le patient de la possibilité d'un soutien psychologique et, en lien avec le médecin, de la possibilité d'exprimer ses directives anticipées et de désigner une personne de confiance

Surveillance prioritaire

Douleur

À chaque évaluation et avant/après administration d'antalgique, selon prescription · Douleur évaluée avec une échelle adaptée (échelle numérique, échelle visuelle analogique ou échelle comportementale), objectif de soulagement défini avec le médecin. Toute douleur intense non soulagée ou d'aggravation rapide est transmise sans attendre

Alerte

Douleur intense non soulagée par le traitement en cours : transmettre au médecin pour réévaluation de la prescriptionApparition ou aggravation d'une douleur dorsale : recueillir les caractéristiques et transmettre au médecinEffets indésirables des opioïdes (somnolence excessive, confusion, constipation, dépression respiratoire) : surveiller et alerter le médecin

État nutritionnel

Pesée régulière selon protocole et recueil des apports à chaque repas · Poids tracé et comparé aux valeurs précédentes, apports alimentaires suffisants, compléments et enzymes pancréatiques pris selon prescription. Une perte de poids qui se poursuit est transmise au médecin et au diététicien

Alerte

Amaigrissement rapide ou baisse marquée des apports : transmettre au médecin et au diététicienSelles graisseuses, diarrhée ou digestion perturbée évoquant une insuffisance pancréatique exocrine : transmettre au médecinRefus alimentaire, nausées ou fatigue majeure retentissant sur l'état général : recueillir et transmettre

Ictère et prurit

À chaque évaluation clinique et après un geste de drainage biliaire · Coloration cutanée et conjonctivale, aspect des urines et des selles, intensité du prurit et de la gêne suivis et comparés à l'évolution. Après drainage, une réapparition ou une aggravation de l'ictère est transmise au médecin

Alerte

Ictère qui s'aggrave, urines de plus en plus foncées ou selles décolorées : transmettre au médecinFièvre associée à l'ictère et à une douleur de l'hypochondre droit (angiocholite) : alerter le médecin sans délaiPrurit intense retentissant sur le sommeil ou lésions de grattage : transmettre au médecin pour prise en charge du prurit

Rôle IDE détaillé

Repérer les signes d'alerte du diagnostic tardif : ictère, amaigrissement, douleur abdominale irradiant dans le dos, diabète récent ou déséquilibré, à recueillir et transmettre au médecin
Évaluer la douleur avec une échelle adaptée, sa localisation, son intensité et son retentissement sur le sommeil et l'alimentation
Évaluer l'état nutritionnel : poids, évolution du poids, apports, appétit, signes de digestion perturbée
Évaluer le vécu psychologique du patient et de l'entourage face à une maladie grave et le besoin de soutien

Références

Cancers du pancréas : du diagnostic au suivi (outils pour la pratique) · Institut national du cancer · 2024

Recommandations sur les adénocarcinomes du pancréas · SFED · 2021, mise à jour 2023

Traitement du cancer du pancréas : recommandations labellisées INCa 2019 · FMC-HGE · 2019

Cancer du pancréas : comprendre la maladie · Institut national du cancer · 2024

Cancer du pancréas : le diagnostic · Institut national du cancer · 2024

Cancer du pancréas : les traitements · Institut national du cancer · 2024

Cancer du pancréas : information et parcours de soins · Institut national du cancer · 2024

Article R.4311-4 du code de la santé publique : rôle propre infirmier (décret n° 2025-1306, en vigueur au 30 juin 2026) · Légifrance · 2025

Contenu pédagogique destiné aux étudiants infirmiers. Ne remplace pas un avis médical professionnel ni les protocoles institutionnels en vigueur.

Les recommandations évoluent. Se référer systématiquement aux sources officielles (HAS, ANSM, RCP, sociétés savantes) et aux protocoles de l'établissement avant tout acte de soin.