Diabète gestationnel

Trouble de la tolérance au glucose qui apparaît ou se révèle pendant la grossesse, le plus souvent au 2e trimestre. Dépisté par HGPO 75 g entre 24 et 28 SA chez les femmes à risque, il repose d’abord sur des mesures diététiques et l’autosurveillance glycémique, avec recours à l’insuline si les objectifs ne sont pas atteints.

Contenu pédagogique destiné aux étudiants infirmiers. Ne remplace pas un avis médical.

Notre méthode

Le diabète gestationnel est un trouble de la tolérance au glucose qui apparaît ou se révèle pendant la grossesse, le plus souvent au 2e trimestre, et qui disparaît habituellement après l’accouchement. Le diagnostic médical repose sur une HGPO 75 g réalisée entre 24 et 28 SA chez les femmes à risque. La prise en charge associe mesures hygiéno-diététiques, autosurveillance glycémique et insuline si les objectifs ne sont pas atteints. Pour l’IDE, l’enjeu est d’éduquer à l’autosurveillance, d’accompagner la patiente avec la diététicienne, d’administrer l’insuline sur prescription et de transmettre rapidement les valeurs hors cible.
Prévalence
Selon l’enquête nationale périnatale, la prévalence du diabète gestationnel est passée de 10,8 % en 2016 à 16,4 % en 2021, en lien notamment avec un dépistage plus large et l’augmentation des facteurs de risque maternels (Santé publique France 2022).
Âge typique
Survenue le plus souvent au 2e trimestre. Risque qui augmente avec l’âge maternel, en particulier après 35 ans, et en cas d’antécédents de diabète gestationnel ou de macrosomie.
Mortalité
Données françaises spécifiques limitées en l’absence de registre dédié. À retenir pour l’IDE : la prise en charge précoce permet de réduire les complications maternelles (HTA, pré-éclampsie, césarienne) et néonatales (macrosomie, hypoglycémie).

Précoces

Signes précoces

Diagnostic le plus souvent silencieuxLa patiente ne ressent généralement aucun symptôme. Le diagnostic repose sur le dépistage biologique systématique entre 24 et 28 SA chez les femmes à risque.
Glycosurie au dépistage urinairePrésence de glucose sur la bandelette urinaire de routine, qui peut orienter vers un dépistage plus précoce et doit être transmise au médecin pour prescription d’HGPO.

Évolutifs

Signes évolutifs

Prise de poids accéléréeCourbe de poids qui dépasse les valeurs attendues pour le terme, parfois associée à une augmentation rapide du périmètre abdominal au suivi obstétrical.
Syndrome cardinal en cas de déséquilibre marquéPolyurie, polydipsie, asthénie, parfois amaigrissement paradoxal malgré la grossesse. Signe tardif témoignant d’une hyperglycémie importante.
Infections urinaires ou mycoses récidivantesCystites à répétition, candidoses vulvovaginales, parfois révélatrices d’une hyperglycémie chronique mal contrôlée.

Tardifs

Signes tardifs

Suspicion échographique de macrosomieEstimation du poids fœtal au-dessus du 90e percentile à l’échographie de surveillance, parfois associée à un hydramnios.

Gravité

Signes de gravité

Pré-éclampsie associéeApparition d’une HTA gravidique avec protéinurie, céphalées, troubles visuels ou douleur en barre. Alerte médicale immédiate pour évaluation conjointe.
Diminution des mouvements fœtauxBaisse nette des mouvements perçus par la patiente, à transmettre sans délai au médecin pour évaluation par enregistrement du rythme cardiaque fœtal.
Hypoglycémie néonatale sévèreHypotonie, trémulations, troubles de la succion ou apnées chez le nouveau-né dans les heures qui suivent la naissance. Alerte immédiate à l’équipe pédiatrique.

Mécanisme

Pendant la grossesse, le placenta libère des hormones (hormone lactogène placentaire, cortisol, progestérone) qui réduisent la sensibilité des tissus à l’insuline.
Cette insulinorésistance physiologique s’installe surtout au 2e trimestre et augmente jusqu’à la fin de la grossesse.
Chez la plupart des femmes, le pancréas compense en sécrétant davantage d’insuline pour maintenir une glycémie normale.
Si la sécrétion d’insuline ne suffit pas à compenser, l’hyperglycémie apparaît : c’est le diabète gestationnel.
Le glucose maternel traverse le placenta et stimule le pancréas du fœtus, ce qui favorise la prise de poids et la macrosomie.

Conséquences

Hyperglycémie maternelle souvent asymptomatique, repérée uniquement par le dépistage biologique
Risque accru d’HTA gravidique et de pré-éclampsie pour la mère pendant la grossesse
Macrosomie fœtale (poids de naissance > 4 000 g) avec risque de dystocie des épaules à l’accouchement
Hypoglycémie néonatale dans les heures qui suivent la naissance, par hyperinsulinisme fœtal réactionnel

Évolution

L’hyperglycémie disparaît le plus souvent après l’accouchement, ce qui justifie le contrôle glycémique en post-partum. Le diabète gestationnel reste cependant un marqueur de risque maternel : le risque ultérieur de diabète de type 2 est nettement accru (de l’ordre de 15 à 60 % selon les études, Santé publique France). Un suivi glycémique régulier après la grossesse est donc recommandé.
Âge maternel supérieur ou égal à 35 ans : facteur de risque le plus systématiquement retenu pour le dépistage ciblé
Surpoids ou obésité avant la grossesse (IMC supérieur ou égal à 25 kg/m²) : facteur de risque modifiable principal
Antécédent personnel de diabète gestationnel : risque de récidive estimé entre 30 et 84 % (Ameli 2025)
Antécédent de macrosomie fœtale (poids de naissance > 4 000 g) lors d’une précédente grossesse
Antécédent familial de diabète de type 2 au premier degré (parent, frère ou sœur)
Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), pathologie associée à une insulinorésistance

Critères diagnostiques

Dépistage ciblé chez les femmes présentant au moins un facteur de risque (âge supérieur ou égal à 35 ans, IMC supérieur ou égal à 25 kg/m², antécédent familial ou personnel, SOPK)
HGPO 75 g entre 24 et 28 SA avec un seul seuil atteint suffisant pour retenir le diagnostic (T0 supérieur ou égal à 0,92 g/L, ou H1 supérieur ou égal à 1,80 g/L, ou H2 supérieur ou égal à 1,53 g/L)
Glycémie à jeun supérieur ou égal à 0,92 g/L en début de grossesse chez une femme à risque, permettant un diagnostic dès le 1er trimestre
Diagnostic médical posé par l’obstétricien, la sage-femme ou le médecin généraliste, l’IDE recueillant les paramètres sans qualifier elle-même la situation

Diagnostic différentiel

Diabète de type 2 préexistant méconnu, diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse
Diabète de type 1 inaugural pendant la grossesse, plus rare, à évoquer si syndrome cardinal franc ou cétose
Hyperglycémie transitoire liée à un traitement diabétogène (corticothérapie, certains tocolytiques) prescrit en cours de grossesse
Glycosurie isolée de grossesse sans hyperglycémie, par abaissement physiologique du seuil rénal du glucose

Examens complémentaires

HGPO 75 g entre 24 et 28 SA

Diagnostic médical si une seule valeur est atteinte : glycémie à jeun supérieur ou égal à 0,92 g/L, ou à H1 supérieur ou égal à 1,80 g/L, ou à H2 supérieur ou égal à 1,53 g/L (seuils CNGOF et SFD adoptés depuis 2010, reaffirmés depuis).L’IDE prépare la patiente à jeun depuis la veille au soir, prélève la glycémie veineuse à T0, fait ingérer la solution sucrée, puis prélève à H1 et H2 sans que la patiente ne mange ni ne fume. L’IDE transmet les résultats au médecin et ne pose pas le diagnostic elle-même.

Glycémie capillaire (autosurveillance)

Cibles recommandées : glycémie à jeun < 0,95 g/L et 2 heures après le début des repas < 1,20 g/L (CNGOF et SFD).L’IDE éduque à la technique de mesure, vérifie le calibrage du lecteur, contrôle la tenue du carnet et transmet la tendance au médecin. Elle alerte sur toute valeur hors cible répétée ou sur des hypoglycémies sous insuline.

Surveillance fœtale (échographie et RCF)

Échographies de surveillance de la croissance fœtale, recherche de macrosomie, d’hydramnios et de bien-être fœtal par enregistrement du rythme cardiaque selon la prescription.L’IDE coordonne les rendez-vous avec la sage-femme et l’obstétricien, installe la patiente pour l’enregistrement du RCF si demandé et signale toute baisse des mouvements fœtaux ou tracé inhabituel.

HGPO 75 g de contrôle à 6 à 12 semaines du post-partum

Recherche d’un diabète persistant ou d’un prédiabète après la grossesse, à organiser dans le suivi gynécologique ou de médecine générale.L’IDE rappelle l’importance de ce contrôle avant la sortie de maternité et lors des consultations post-natales. Elle remet les coordonnées du laboratoire et trace dans le dossier la programmation de l’examen.

Support

Mesures hygiéno-diététiques en première intentionAlimentation équilibrée fractionnée en trois repas et deux à trois collations, réduction des sucres rapides, maintien des glucides complexes, activité physique adaptée (marche, natation, vélo doux) selon le contexte obstétrical. L’IDE oriente vers la diététicienne et soutient la mise en place quotidienne du plan alimentaire.

Socle continu pendant toute la grossesse

Actif

Insulinothérapie sur prescriptionInsuline humaine ou analogues approuvés pendant la grossesse, introduite par le diabétologue ou le médecin si les objectifs glycémiques ne sont pas atteints après 7 à 10 jours de MHD bien conduites. L’IDE éduque à l’auto-injection (zones, rotation, conservation), vérifie la technique et transmet les glycémies au médecin pour adaptation des doses.

Au long cours jusqu’à l’accouchement, avec arrêt habituel après la délivrance sur prescription

Éducation

Éducation à l’autosurveillance glycémiqueApprentissage du lecteur de glycémie, de la mesure capillaire 4 à 6 fois par jour selon prescription (à jeun et 2 heures après le début des repas), du carnet de suivi et de la conduite à tenir devant les valeurs hors cible. L’IDE valide la reformulation par la patiente avant la sortie ou en consultation infirmière.

Initial à l’annonce du diagnostic, puis renforcement à chaque consultation

Support

Surveillance obstétricale renforcéeConsultations rapprochées, échographies de croissance fœtale, enregistrement du rythme cardiaque fœtal selon la prescription. L’IDE coordonne les rendez-vous avec la sage-femme et l’obstétricien et accompagne la patiente lors des examens.

Pendant toute la grossesse jusqu’à l’accouchement

Éducation

Préparation du post-partum et suivi à long termeInformation sur la disparition habituelle du diabète après la naissance, sur l’importance du contrôle glycémique à 6 à 12 semaines, sur le risque de récidive lors d’une nouvelle grossesse et sur le risque ultérieur de diabète de type 2. L’IDE remet les consignes écrites avant la sortie de maternité.

Entretien éducatif avant la sortie et lors du suivi post-natal

Macrosomie fœtale

Poids de naissance supérieur à 4 000 g, conséquence de l’hyperinsulinisme fœtal réactionnel à l’hyperglycémie maternelle. Principal facteur de risque de dystocie des épaules à l’accouchement, le risque étant nettement augmenté au-delà de 4 000 g (CNGOF).

Prévention

Soutenir l’équilibre glycémique selon prescription, accompagner la patiente dans la mise en place des MHD et de l’insulinothérapie. Coordonner les échographies de croissance et transmettre toute suspicion de macrosomie au médecin.

Signes d'alerte

Prise de poids maternelle accélérée · Hauteur utérine au-dessus du couloir attendu · Estimation échographique du poids fœtal au-dessus du 90e percentile

Hypoglycémie néonatale

Chute de la glycémie chez le nouveau-né dans les heures qui suivent la naissance, par hyperinsulinisme fœtal lié à l’exposition au glucose maternel. Surveillance glycémique systématique en maternité selon le protocole local.

Prévention

Soutenir l’équilibre glycémique maternel jusqu’à l’accouchement, favoriser la mise au sein précoce et l’alimentation rapprochée selon le protocole pédiatrique du service.

Signes d'alerte

Hypotonie ou trémulations chez le nouveau-né · Troubles de la succion ou refus du sein · Pâleur, apnées ou somnolence inhabituelle

Pré-éclampsie et HTA gravidique

Apparition d’une hypertension artérielle avec protéinurie après 20 SA, plus fréquente en cas de diabète gestationnel. Peut imposer une hospitalisation et une naissance anticipée.

Prévention

Surveillance régulière de la pression artérielle et des urines en consultation, transmission rapide de toute anomalie au médecin pour évaluation conjointe.

Signes d'alerte

Hausse de la tension artérielle à plusieurs reprises · Céphalées persistantes ou troubles visuels · Œdèmes d’apparition rapide et prise de poids brutale

Diabète de type 2 ultérieur maternel

Le diabète gestationnel accroît nettement le risque de développer un diabète de type 2 dans les années qui suivent la grossesse (de l’ordre de 15 à 60 % selon les études, Santé publique France). Le risque est plus élevé en cas de surpoids persistant, de récidive du diabète gestationnel ou d’antécédents familiaux.

Prévention

Programmer un contrôle glycémique 6 à 12 semaines après l’accouchement, puis un suivi régulier en médecine générale. Encourager une activité physique régulière, une alimentation équilibrée et un retour progressif au poids antérieur.

Signes d'alerte

Glycémie à jeun anormale au contrôle post-partum · Reprise de poids importante après la grossesse · Asthénie chronique ou infections récidivantes

Expliquer simplement que le diabète gestationnel est un trouble de la régulation du sucre apparu pendant la grossesse et qui disparaît le plus souvent après la naissance.
Accompagner la mise en place des mesures alimentaires en lien avec la diététicienne : repas équilibrés fractionnés, glucides complexes, limitation des sucres rapides et des boissons sucrées.
Apprendre la technique de mesure de la glycémie capillaire, la fréquence prescrite et la tenue du carnet, en validant la reformulation par la patiente avant la sortie.
Présenter les signes d’alerte qui imposent de contacter rapidement la maternité : céphalées persistantes, troubles visuels, douleur en barre épigastrique, diminution des mouvements du bébé, hypoglycémies répétées sous insuline.
Préparer le post-partum : disparition habituelle du diabète après l’accouchement, importance du contrôle glycémique à 6 à 12 semaines, surveillance du nouveau-né en maternité.
Informer sur le risque de récidive lors d’une prochaine grossesse et sur la nécessité d’un suivi glycémique au long cours, avec une activité physique régulière et une alimentation équilibrée.

Surveillance prioritaire

Glycémies capillaires et carnet d’autosurveillance

4 à 6 mesures par jour selon prescription : à jeun le matin et 2 heures après le début de chaque repas · Cibles CNGOF et SFD : glycémie à jeun < 0,95 g/L et 2 heures post-prandiale < 1,20 g/L. L’IDE relève la tendance sur le carnet, transmet au médecin et alerte sur les valeurs répétées hors cible ou sur les hypoglycémies sous insuline en dessous de 0,70 g/L.

Alerte

Valeurs à jeun ou post-prandiales répétées hors cible : transmettre au médecin pour adaptation diététique ou introduction d’insulineHypoglycémie sous insuline avec sueurs, tremblements ou confusion : faire prendre du sucre rapide et prévenir le médecinCarnet incomplet ou mal tenu : reprendre l’éducation à la mesure et au remplissage du carnet

Pression artérielle et signes de pré-éclampsie

À chaque consultation, plus rapprochée si le profil tensionnel se modifie · Pression artérielle stable par rapport au suivi habituel. Repère d’alerte : valeurs répétées élevées notamment au-delà de 140 sur 90 mmHg ou apparition d’une céphalée persistante, de troubles visuels ou d’une douleur en barre épigastrique.

Alerte

Hausse persistante de la tension artérielle ou seuils d’alerte atteints : transmettre au médecin pour évaluation conjointeCéphalées, troubles visuels ou douleur en barre épigastrique : alerter sans délai (suspicion de pré-éclampsie)Œdèmes d’apparition rapide associés à une prise de poids brutale : transmettre au médecin pour bilan

Surveillance fœtale et perception maternelle

À chaque consultation et lors des enregistrements du rythme cardiaque fœtal selon prescription · Mouvements fœtaux perçus régulièrement par la patiente, tracé fœtal rassurant lors des enregistrements, croissance fœtale dans les couloirs attendus aux échographies.

Alerte

Diminution nette ou disparition des mouvements fœtaux : transmettre immédiatement pour enregistrement du RCFTracé fœtal inhabituel à l’enregistrement : appeler la sage-femme ou l’obstétricien sans délaiSuspicion échographique de macrosomie ou d’hydramnios : transmettre au médecin pour décision de surveillance

Tolérance et observance du traitement

À chaque consultation, en lien avec la diététicienne et le diabétologue · Mesures hygiéno-diététiques mises en place et tenues, technique d’auto-injection maîtrisée si insuline, carnet complet, absence d’hypoglycémies répétées.

Alerte

Difficulté à appliquer les mesures diététiques : orienter vers la diététicienne et reprendre l’éducationMauvaise technique d’injection ou erreurs de doses : reprendre l’apprentissage et transmettre au médecinAnxiété importante ou découragement : proposer un soutien et signaler au médecin pour orientation

Rôle IDE détaillé

Recueillir les facteurs de risque dès le suivi prénatal : âge, IMC avant la grossesse, antécédents familiaux et obstétricaux, SOPK
Évaluer la compréhension du diagnostic, les représentations de la patiente et son ressenti face à l’annonce
Vérifier la tenue du carnet de glycémie capillaire et la maîtrise du lecteur à chaque consultation
Recueillir les habitudes alimentaires, l’activité physique adaptée et le contexte social pour orienter l’accompagnement

Références

Diabète gestationnel : définition, facteurs de risque et conséquences (mise à jour du 31 janvier 2025) · Ameli · 2025

Diabète gestationnel : diététique, activité physique, insuline et surveillance (mise à jour du 31 janvier 2025) · Ameli · 2025

Le diabète gestationnel : recommandations pour la pratique clinique (publiées le 10 décembre 2010 ; texte long dans J Gynecol Obstet Biol Reprod 2010;39:S1-S342) · CNGOF et Société francophone du diabète (SFD) · 2010

Nouvelles recommandations pour le diagnostic du diabète gestationnel, relayant le référentiel CNGOF/SFD 2010 · Société française d’endocrinologie · 2011

Diabète et grossesse · Santé publique France · 2022

Référentiels et prises de position de la SFD · SFD · 2023

Décret n° 2025-1306 du 24 décembre 2025 relatif aux activités et compétences de la profession d’infirmier (article R.4311-4 du CSP, rôle propre) · Légifrance · 2025

Contenu pédagogique destiné aux étudiants infirmiers. Ne remplace pas un avis médical professionnel ni les protocoles institutionnels en vigueur.

Les recommandations évoluent. Se référer systématiquement aux sources officielles (HAS, ANSM, RCP, sociétés savantes) et aux protocoles de l'établissement avant tout acte de soin.