Infectieux

Rougeole

Maladie virale éruptive parmi les plus contagieuses, à transmission aérienne et à prévention vaccinale par le ROR. Sa recrudescence en France est liée à la baisse de couverture vaccinale. L'IDE est central dans le repérage, l'isolement, l'éviction et la mise à jour du statut vaccinal de l'entourage.

Contenu pédagogique destiné aux étudiants infirmiers. Ne remplace pas un avis médical.

Notre méthode

La rougeole est une infection virale aiguë très contagieuse due au virus de la rougeole (genre Morbillivirus), transmise par voie aérienne. Elle se manifeste par une phase catarrhale fébrile (toux, rhinite, conjonctivite, signe de Koplik) suivie d'une éruption maculopapuleuse descendante. Elle expose à des complications graves (pneumonie, encéphalite) chez le nourrisson, l'immunodéprimé, la femme enceinte et l'adulte. Il n'existe pas d'antiviral spécifique : la prise en charge est symptomatique et l'enjeu essentiel est préventif. Pour l'IDE, l'enjeu est de repérer et d'alerter devant une suspicion, d'isoler et d'évincer sans attendre, de mettre à jour le statut vaccinal du patient et de son entourage et d'éduquer à la vaccination.
Prévalence
La rougeole est une maladie à déclaration obligatoire en France, à signalement immédiat via le portail des signalements. Après un recul historique lié à la vaccination, une recrudescence est observée en France et en Europe, en lien avec la baisse de couverture vaccinale ROR consécutive à la pandémie de COVID-19. Santé publique France a recensé 483 cas en 2024, puis 658 cas déclarés du 1er janvier au 31 mai 2025, soit un total dépassant de plus de 35 % le nombre de cas de l'année 2024 complète. Parmi les cas de statut vaccinal connu nés depuis 1980, environ 71 % étaient non ou incomplètement vaccinés, et près de 14 % des cas étaient importés (Santé publique France, 2025).
Âge typique
Toutes les tranches d'âge non immunisées sont concernées : enfants de 1 à 4 ans, adolescents, adultes de plus de 40 ans. Le taux de déclaration le plus élevé concerne les nourrissons de moins de 1 an, encore trop jeunes pour être vaccinés et particulièrement exposés aux formes graves (Santé publique France, 2025)
Mortalité
La mortalité de la rougeole en France reste faible mais non nulle, essentiellement par pneumonie surinfectée et par atteinte neurologique. Le risque de décès et de complications graves est plus élevé chez le nourrisson de moins de 1 an, l'immunodéprimé, la femme enceinte et l'adulte. La panencéphalite sclérosante subaiguë (PESS) est une complication tardive rare mais quasi constamment fatale.

Précoces

Signes précoces

Phase d'invasion catarrhale fébrileFièvre élevée, toux, rhinite et conjonctivite pendant quelques jours avant l'éruption : période déjà contagieuse et souvent confondue avec une virose banale
Signe de KoplikPetits points blancs sur fond rouge à la face interne des joues, pathognomoniques de la rougeole, précédant l'éruption : à recueillir et transmettre au médecin comme élément d'orientation
Contexte évocateurAbsence ou incomplétude de la vaccination ROR, contage récent, séjour en zone de circulation active : éléments à recueillir sans délai devant une fièvre éruptive

Évolutifs

Signes évolutifs

Éruption maculopapuleuse descendanteÉruption débutant derrière les oreilles et sur le visage, s'étendant vers le tronc et les membres, avec persistance de la fièvre : marque la phase d'état de la maladie
Altération de l'état généralAsthénie marquée, anorexie, déshydratation possible surtout chez le jeune enfant : surveiller l'hydratation et l'état général, transmettre au médecin

Tardifs

Signes tardifs

Otite moyenne aiguëSurinfection bactérienne fréquente favorisée par l'immunodépression transitoire : recueillir une otalgie ou un écoulement et transmettre au médecin

Gravité

Signes de gravité

PneumonieDétresse respiratoire, polypnée, saturation basse, toux fébrile persistante : principale cause de décès. Surveiller la fréquence respiratoire et la SpO2, alerter le médecin sans délai
Encéphalite aiguëTroubles de la conscience, convulsions, syndrome confusionnel, céphalées intenses : surveiller le Glasgow et les constantes, alerter le médecin ou déclencher la procédure d'urgence vitale de l'établissement (le 15 hors établissement)
Terrain à risque de forme graveNourrisson de moins de 1 an, immunodéprimé, femme enceinte, adulte : toute suspicion sur ce terrain impose une transmission médicale immédiate pour évaluation d'une prise en charge spécialisée

Mécanisme

Transmission aérienne : le virus de la rougeole se propage par gouttelettes et aérosols, ce qui en fait l'une des maladies les plus contagieuses connues (nombre de reproduction très élevé)
Pénétration par les voies respiratoires puis diffusion : le virus infecte les cellules respiratoires et le tissu lymphoïde, puis se dissémine dans l'organisme
Incubation silencieuse d'environ 10 à 12 jours, sans symptôme mais avec réplication virale
Phase d'invasion catarrhale contagieuse : fièvre élevée, toux, rhinite, conjonctivite, avec le signe de Koplik pathognomonique à la face interne des joues
Éruption maculopapuleuse descendante : elle débute derrière les oreilles et sur le visage puis s'étend vers le bas du corps, accompagnée de fièvre

Conséquences

Contagiosité étendue : le sujet est contagieux 5 jours avant et jusqu'à 5 jours après le début de l'éruption, donc avant même que le diagnostic soit évident
Immunodépression transitoire post-rougeoleuse favorisant les surinfections bactériennes (pneumonie, otite)
Atteintes respiratoires et neurologiques : la pneumonie est la principale cause de décès, l'encéphalite aiguë survient dans un faible pourcentage de cas
Immunité durable après infection ou après vaccination complète à deux doses

Évolution

Dans les formes non compliquées, l'éruption régresse en quelques jours et la fièvre chute, avec une immunité durable acquise. Chez les sujets à risque (nourrisson, immunodéprimé, femme enceinte, adulte), la rougeole peut se compliquer de pneumonie surinfectée, d'encéphalite aiguë, d'otite ou de kératite. La panencéphalite sclérosante subaiguë est une complication neurodégénérative tardive, exceptionnelle et d'évolution habituellement fatale, survenant plusieurs années après l'infection. La prévention par la vaccination ROR à deux doses et par l'éviction des sujets contagieux reste le levier essentiel (Santé publique France, ARS 2025).
Absence ou incomplétude de la vaccination ROR : facteur de risque principal · la majorité des cas survient chez des sujets non ou incomplètement vaccinés (Santé publique France · 2025)
Baisse de la couverture vaccinale collective : en dessous du seuil d'immunité de groupe, la circulation du virus reprend et expose les sujets réceptifs
Nourrisson de moins de 1 an : trop jeune pour la première dose du ROR, protégé seulement de façon transitoire par les anticorps maternels
Immunodépression : réceptivité accrue · formes graves et prolongées · contre-indication au vaccin vivant atténué
Voyage ou contact avec une zone de circulation active : cas importés notamment lors de séjours à l'étranger dans les jours précédant l'éruption
Vie en collectivité (crèche, école, milieu de soins) : transmission aérienne rapide favorisée par la promiscuité

Critères diagnostiques

Suspicion clinique : fièvre, éruption maculopapuleuse et au moins un signe parmi toux, rhinite, conjonctivite ou signe de Koplik
Confirmation biologique par RT-PCR rougeole et/ou sérologie (IgM positives), réalisée sur prescription
Contexte épidémiologique : statut vaccinal incomplet, contage documenté, séjour en zone de circulation active
Signalement immédiat à l'autorité sanitaire dès la suspicion clinique par le médecin ou le biologiste, sans attendre la confirmation biologique
Documentation du statut vaccinal du patient et de l'entourage pour organiser les mesures de prévention autour du cas

Diagnostic différentiel

Rubéole : éruption plus discrète, fièvre modérée, adénopathies rétro-auriculaires, absence de signe de Koplik
Scarlatine : éruption granitée sans intervalle de peau saine, angine, langue framboisée, origine streptococcique
Exanthème subit (roséole) : fièvre élevée du nourrisson chutant au moment de l'apparition de l'éruption
Mégalérythème épidémique (parvovirus B19) : érythème des joues en aspect souffleté chez l'enfant
Éruption médicamenteuse ou allergique : chronologie d'introduction d'un médicament, prurit, absence de catarrhe fébrile

Examens complémentaires

RT-PCR rougeole (prélèvement salivaire, nasopharyngé ou sanguin)

Détection du génome viral confirmant l'infection active, positive dès les premiers jours de l'éruption. Examen de confirmation privilégié en phase précoceL'IDE réalise le prélèvement sur prescription selon le kit et le protocole locaux, respecte l'identitovigilance et achemine rapidement au laboratoire de virologie. Transmet le résultat au médecin. La déclaration à l'autorité sanitaire relève du médecin ou du biologiste, mais l'IDE alerte, isole et évince sans attendre la confirmation.

Sérologie rougeole (IgM et IgG)

IgM spécifiques positives témoignant d'une infection récente ; IgG signant une immunité (post-infectieuse ou vaccinale). Complète la RT-PCR pour la confirmation biologiqueL'IDE prélève sur prescription, identifie correctement le tube et achemine au laboratoire. Transmet le résultat au médecin. Le dosage des IgG contribue aussi à documenter le statut immunitaire de l'entourage ou des soignants réceptifs sur prescription.

Vérification du statut vaccinal (carnet de vaccination, dossier, Mon espace santé)

Nombre de doses de ROR reçues et dates : deux doses documentées attestant d'une vaccination complète, absence ou dose unique signalant une réceptivitéL'IDE recueille et trace le statut vaccinal du patient et de son entourage à partir du carnet, du dossier ou de Mon espace santé. Transmet au médecin toute réceptivité identifiée chez un contact à risque, pour décision de vaccination de rattrapage ou d'immunoglobulines.

Bilan clinique de surveillance des complications

Constantes (température, fréquence respiratoire, SpO2, état neurologique), signes respiratoires et neurologiques, état d'hydratation : orientent vers une pneumonie, une encéphalite ou une déshydratationL'IDE recueille et trace les constantes, repère les signes de gravité respiratoire ou neurologique et l'état d'hydratation, transmet au médecin toute dégradation. Le bilan biologique et l'imagerie éventuels sont réalisés sur prescription en cas de complication suspectée.

Support

Traitement symptomatique (pas d'antiviral spécifique)Il n'existe pas d'antiviral spécifique de la rougeole. L'IDE administre les antipyrétiques sur prescription, veille à l'hydratation et au repos, surveille la fièvre et le confort, et trace l'évolution clinique.

Durée de la phase symptomatique

Support

Isolement et précautions complémentaires de type airLa transmission étant aérienne, l'IDE met en place les précautions air : chambre individuelle, porte fermée, masque de protection respiratoire adapté pour les soignants réceptifs, limitation des déplacements et regroupement des soins. Applique la procédure d'aération de la chambre selon le protocole de l'établissement.

Jusqu'à 5 jours après le début de l'éruption

Support

Éviction de la collectivitéL'IDE informe de l'éviction de la collectivité (crèche, école, travail) jusqu'au 5e jour après le début de l'éruption inclus, et accompagne le patient et sa famille dans la compréhension de cette mesure de protection de l'entourage réceptif.

Jusqu'au 5e jour après le début de l'éruption

Éducation

Mise à jour vaccinale ROR du patient et de l'entourageL'IDE vérifie et met à jour le statut vaccinal du patient, de l'entourage et des soignants réceptifs. Il administre le vaccin ROR sur prescription ou protocole dans le cadre de ses compétences vaccinales, et transmet au médecin toute situation relevant d'une décision (contage récent, terrain à risque).

Deux doses selon le calendrier vaccinal en vigueur

Support

Prophylaxie post-exposition autour d'un casAprès un contage, une vaccination ROR est préconisée dans les 72 heures chez les sujets réceptifs, et des immunoglobulines polyvalentes sont envisagées dans les 6 jours suivant le contage chez les sujets à risque (immunodéprimés, femmes enceintes non immunisées, nourrissons). L'IDE repère les contacts réceptifs et transmet au médecin ; la prescription des immunoglobulines est médicale.

Vaccination dans les 72 heures, immunoglobulines dans les 6 jours suivant le contage selon prescription

Éducation

Éducation vaccinale non culpabilisanteL'IDE informe sur l'intérêt collectif de la vaccination ROR, répond aux questions et aux craintes sans culpabiliser, et propose le rattrapage aux personnes réceptives. Il rappelle les contre-indications du vaccin vivant (grossesse, immunodépression) à transmettre au médecin.

Accompagnement au long cours

Pneumonie

Surinfection ou atteinte virale pulmonaire favorisée par l'immunodépression transitoire, principale cause de décès de la rougeole. Elle est plus fréquente et plus grave chez le nourrisson, l'immunodéprimé et l'adulte.

Prévention

Surveillance IDE de la fréquence respiratoire, de la SpO2 et de la toux fébrile, alerte médicale sans délai devant tout signe respiratoire. Prévention amont par la vaccination ROR et l'éviction des sujets contagieux.

Signes d'alerte

Polypnée ou tirage · Désaturation à l'oxymétrie · Toux fébrile qui persiste ou s'aggrave

Encéphalite aiguë

Atteinte neurologique inflammatoire survenant dans un faible pourcentage de cas, source de séquelles et de décès. Elle impose une prise en charge hospitalière urgente.

Prévention

Surveillance IDE de l'état de conscience (Glasgow), repérage des convulsions et des troubles du comportement, alerte médicale immédiate. Prévention amont par la vaccination.

Signes d'alerte

Trouble de la conscience ou somnolence inhabituelle · Convulsion · Céphalées intenses ou syndrome confusionnel

Panencéphalite sclérosante subaiguë (PESS)

Complication neurodégénérative tardive, exceptionnelle et quasi constamment fatale, survenant plusieurs années après l'infection, plus fréquente en cas de rougeole contractée dans la petite enfance.

Prévention

Aucune prise en charge curative : la seule prévention est la vaccination ROR à deux doses, en particulier la protection des nourrissons par l'immunité collective. L'IDE promeut la couverture vaccinale et le rattrapage.

Signes d'alerte

Troubles du comportement ou scolaires d'apparition progressive · Myoclonies · Détérioration cognitive et motrice

Comprendre la contagiosité : expliquer que la rougeole se transmet par l'air et que le sujet est contagieux 5 jours avant et jusqu'à 5 jours après le début de l'éruption, ce qui justifie l'isolement précoce
Respecter l'éviction : reformuler l'intérêt de l'éviction de la collectivité jusqu'au 5e jour après le début de l'éruption pour protéger l'entourage réceptif, notamment les nourrissons et les personnes fragiles
Reconnaître les signes qui doivent amener à reconsulter : expliquer qu'une gêne respiratoire, une somnolence inhabituelle, des convulsions ou une déshydratation imposent de reprendre contact avec un médecin sans attendre
Comprendre l'intérêt de la vaccination ROR : informer sur les deux doses recommandées, l'obligation pour les enfants nés depuis 2018 et le rattrapage proposé aux personnes nées depuis 1980 non correctement vaccinées
Informer sur la prévention autour d'un cas : expliquer que les contacts réceptifs peuvent bénéficier d'une vaccination dans les 72 heures ou, pour les personnes à risque, d'immunoglobulines décidées par le médecin
Aborder la vaccination sans culpabiliser : répondre aux questions et aux craintes vaccinales, rappeler les contre-indications du vaccin vivant (grossesse, immunodépression) et orienter vers le médecin pour toute situation particulière

Surveillance prioritaire

Signes de gravité respiratoire et neurologique

Selon prescription et protocole de service, rapprochée en phase fébrile et chez le sujet à risque · Fréquence respiratoire et SpO2 dans les valeurs de référence du patient, état neurologique stable (Glasgow conservé), température tracée. Toute polypnée, désaturation, trouble de conscience ou convulsion est un signe d'alerte

Alerte

Polypnée, tirage, désaturation ou toux fébrile persistante : suspicion de pneumonie, alerter le médecin sans délaiTrouble de la conscience, convulsion, syndrome confusionnel ou céphalées intenses : suspicion d'encéphalite, alerter le médecin ou déclencher la procédure d'urgence vitaleAggravation chez un nourrisson, un immunodéprimé ou une femme enceinte : transmettre immédiatement pour évaluation spécialisée

État d'hydratation et fièvre

Selon prescription, plusieurs fois par jour chez le jeune enfant · Diurèse conservée, muqueuses humides, prise de boissons suffisante, température surveillée et tracée. Une fièvre mal tolérée ou une déshydratation débutante sont transmises au médecin

Alerte

Signes de déshydratation (pli cutané, soif intense, oligurie, somnolence) surtout chez le nourrisson : alerter le médecinFièvre élevée mal tolérée ou persistant au-delà de l'évolution attendue : transmettre au médecin pour recherche de surinfectionRefus alimentaire ou troubles digestifs importants compromettant l'hydratation : transmettre au médecin

Statut vaccinal et suivi des contacts autour du cas

À l'admission puis dès l'identification d'un contage, sur prescription et protocole · Statut vaccinal du patient et de l'entourage documenté (deux doses de ROR = complet), contacts réceptifs identifiés et transmis, mesures de prévention tracées

Alerte

Contact réceptif à risque (nourrisson, immunodéprimé, femme enceinte non immunisée) identifié : transmettre sans délai au médecin pour décision de prophylaxie post-expositionSoignant réceptif exposé : appliquer les précautions air, informer le service de santé au travail et transmettre selon le protocoleStatut vaccinal impossible à documenter chez un contact : transmettre au médecin pour conduite à tenir

Rôle IDE détaillé

Recueillir les éléments d'orientation devant une fièvre éruptive : catarrhe fébrile, signe de Koplik, éruption descendante, statut vaccinal, contage récent, séjour en zone de circulation active
Documenter le statut vaccinal ROR du patient et de l'entourage à partir du carnet, du dossier ou de Mon espace santé
Repérer le terrain à risque de forme grave : nourrisson de moins de 1 an, immunodéprimé, femme enceinte, adulte, et le transmettre au médecin
Identifier les contacts réceptifs autour d'un cas (famille, collectivité, soignants) pour organiser les mesures de prévention avec le médecin

Références

Rougeole en France du 1er janvier au 31 mai 2025 : bulletin national · Santé publique France · 2025

Maladies à signalement obligatoire (canal portail des signalements) · Santé publique France · 2026

Rougeole : diagnostic, prise en charge et vaccination, recommandations pour les professionnels de santé · ARS Auvergne-Rhône-Alpes · 2025

Rougeole : la maladie et son vaccin ROR · Vaccination Info Service (Santé publique France) · 2026

Calendrier des vaccinations en vigueur · Ministère de la Santé · 2025

Article R.4311-4 du code de la santé publique : rôle propre infirmier (décret n° 2025-1306, en vigueur au 30 juin 2026) · Légifrance · 2025

Contenu pédagogique destiné aux étudiants infirmiers. Ne remplace pas un avis médical professionnel ni les protocoles institutionnels en vigueur.

Les recommandations évoluent. Se référer systématiquement aux sources officielles (HAS, ANSM, RCP, sociétés savantes) et aux protocoles de l'établissement avant tout acte de soin.