Infectieux

VIH / SIDA

Infection chronique du système immunitaire par le VIH, ciblant les lymphocytes CD4. Sous antirétroviraux quotidiens, la charge virale devient indétectable et la transmission sexuelle s'éteint (U=U). Le suivi infirmier porte l'observance, le dépistage et la prévention combinée.

Contenu pédagogique destiné aux étudiants infirmiers. Ne remplace pas un avis médical.

Notre méthode

Le VIH est un rétrovirus qui infecte les lymphocytes CD4 et entraîne, sans traitement, un déficit immunitaire progressif pouvant évoluer vers le stade SIDA (CD4 inférieurs à 200/mm3 ou survenue d'une infection opportuniste classante). Sous antirétroviraux efficaces, le plus souvent en traitement oral simplifié, la charge virale devient indétectable (inférieure à 50 copies/mL) et la transmission sexuelle est nulle (Indétectable = Intransmissible, U=U). L'IDE accompagne l'observance, le dépistage et la prévention combinée (PrEP, TPE, ETP).
Prévalence
Environ 5 100 personnes ont découvert leur séropositivité au VIH en France en 2024, après une stabilisation des contaminations entre 2020 et 2023. Près de 8,5 millions de sérologies VIH ont été réalisées la même année (Santé publique France, bulletin national publié le 23 octobre 2025)
Âge typique
Adulte jeune entre 25 et 49 ans pour la majorité des découvertes, avec une part croissante de personnes diagnostiquées après 50 ans (Santé publique France 2024)
Mortalité
Mortalité par sida en forte diminution depuis l'arrivée des antirétroviraux. L'espérance de vie d'une personne diagnostiquée précocement et traitée est aujourd'hui proche de celle de la population générale (CNS-ANRS-MIE 2024). Les décès chez les PVVIH suivies sont aujourd'hui le plus souvent liés aux comorbidités (cardiovasculaire, cancers non classants), pas au sida

Précoces

Signes précoces

Primo-infection symptomatiqueFièvre, adénopathies cervicales, éruption maculopapuleuse, pharyngite, parfois ulcérations buccales 2 à 4 semaines après contamination
Syndrome pseudo-grippalAsthénie, myalgies, céphalées, anorexie, troubles digestifs lors de la primo-infection
Phase chronique asymptomatiqueAbsence de signes cliniques pendant plusieurs années, lymphocytes T CD4 conservés, mais virus réplicatif et transmissible

Évolutifs

Signes évolutifs

Candidose orale récidivanteMuguet buccal persistant ou récidivant, signe d'altération précoce de l'immunité cellulaire
Zona récurrent ou multimétamériqueZona étendu sur plusieurs métamères ou récidivant, évocateur d'une immunodépression débutante

Tardifs

Signes tardifs

Amaigrissement et altération de l'état généralPerte de poids significative, asthénie chronique, fièvre prolongée inexpliquée

Gravité

Signes de gravité

Pneumocystose pulmonaireDyspnée d'effort progressive, toux sèche, hypoxie : transmettre sans délai au médecin avec saturation et fréquence respiratoire
Toxoplasmose cérébraleCéphalées progressives, déficit moteur focal, convulsions, troubles de la conscience : transmettre en urgence au médecin avec score de Glasgow
Cryptococcose neuroméningéeCéphalées intenses, vomissements, syndrome méningé fébrile chez une PVVIH très immunodéprimée : mesurer les constantes et le Glasgow, recueillir les signes neurologiques et transmettre en urgence au médecin

Mécanisme

Pénétration virale : le VIH infecte les cellules immunitaires porteuses du récepteur CD4 (lymphocytes T CD4, macrophages, cellules dendritiques)
Réplication intracellulaire : par sa transcriptase inverse, le rétrovirus intègre son génome dans la cellule hôte qui produit alors de nouveaux virus
Phase chronique asymptomatique : destruction progressive des lymphocytes T CD4 sur plusieurs années, avec une virémie de croisière
Stade SIDA : effondrement immunitaire (CD4 inférieurs à 200/mm3) avec apparition d'infections opportunistes et de cancers classants
Sous antirétroviraux : suppression de la réplication virale, restauration progressive des CD4 et arrêt de la transmission sexuelle (U=U)

Conséquences

Primo-infection : syndrome pseudo-grippal, fièvre, adénopathies, éruption maculopapuleuse 2 à 4 semaines après contamination
Phase chronique : asymptomatique le plus souvent, parfois zona, candidose orale récidivante, leucoplasie chevelue
Stade SIDA : infections opportunistes (pneumocystose, toxoplasmose cérébrale, cryptococcose), cancers classants (sarcome de Kaposi, lymphome non hodgkinien, cancer du col)
Comorbidités sous antirétroviraux : risque cardiovasculaire majoré, troubles métaboliques, ostéoporose, certains cancers non classants (CNS-ANRS-MIE Comorbidités 2024)

Évolution

Sans traitement : évolution sur 8 à 10 ans en moyenne vers le stade SIDA puis le décès. Sous antirétroviraux efficaces : charge virale rendue indétectable en 3 à 6 mois, restauration progressive des CD4, espérance de vie proche de la population générale. Le concept U=U signifie absence de transmission sexuelle lorsque la charge virale est indétectable depuis plus de 6 mois sous antirétroviraux et que le suivi est maintenu. En cas d'inobservance ou de résistances, échec virologique avec rebond et effondrement immunitaire possibles.
Rapports sexuels non protégés : multipartenariat · partenaire de statut inconnu · IST associées favorisant la transmission
Hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) : 42 % des découvertes en 2024 (Santé publique France 2024)
Personnes nées en zone d'endémie : Afrique subsaharienne notamment · situation préoccupante dans les départements et régions d'outre-mer (Guyane · Mayotte · Antilles)
Partage de matériel d'injection : usage de drogues par voie intraveineuse, encore minoritaire en France (1 % des découvertes 2024)
Transmission verticale : grossesse non suivie chez une mère non traitée par antirétroviraux
Retard de dépistage : 43 % des infections sont découvertes à un stade tardif en 2024, dont 27 % au stade avancé (Santé publique France 2024)

Critères diagnostiques

Dépistage rapide : test d'orientation diagnostique TROD positif sur sang capillaire ou autotest réalisé à domicile, à confirmer par sérologie de laboratoire
Confirmation biologique : sérologie ELISA combinée 4e génération positive (anticorps anti-VIH 1 et 2 et antigène p24), validation sur un second prélèvement par test de différenciation VIH-1 et VIH-2 avant rendu au patient
Quantification : ARN VIH plasmatique en copies par mL, taux de lymphocytes T CD4 absolus et ratio CD4/CD8 pour orienter la prise en charge initiale
Stade SIDA : CD4 inférieurs à 200/mm3 ou survenue d'une infection opportuniste ou d'un cancer classant, par exemple pneumocystose, toxoplasmose cérébrale, sarcome de Kaposi ou lymphome non hodgkinien
Primo-infection : tableau pseudo-grippal récent associé à un antigène p24 positif ou un ARN VIH détectable précocement, avant la séroconversion complète

Diagnostic différentiel

Mononucléose infectieuse : syndrome pseudo-grippal avec adénopathies et splénomégalie, sérologie EBV ou MNI test positifs
Syndrome grippal ou COVID-19 : tableau pseudo-grippal isolé sans éruption persistante, recherche virale ciblée selon contexte épidémique
Syphilis secondaire : éruption maculopapuleuse palmoplantaire, sérologies tréponémiques (TPHA, VDRL) positives, fréquemment co-infectée avec le VIH
Lymphome ou hémopathie : adénopathies persistantes avec altération de l'état général, biopsie ganglionnaire pour confirmation
Hépatites virales aiguës : asthénie, fébricule, ictère, transaminases élevées, sérologies hépatites B et C positives

Examens complémentaires

Sérologie ELISA combinée 4e génération

Détection conjointe des anticorps anti-VIH 1 et 2 et de l'antigène p24, fenêtre sérologique réduite à environ six semaines après l'expositionPrélever sur prescription médicale et acheminer au laboratoire. Transmettre le résultat au médecin dès réception. En cas de positivité, le laboratoire procède à la confirmation sur un second prélèvement avec test de différenciation VIH-1 et VIH-2 avant tout rendu au patient.

Test rapide d'orientation diagnostique (TROD)

Résultat en 30 minutes sur sang capillaire ou salive, à confirmer systématiquement par sérologie ELISA en cas de positivitéRéaliser le TROD dans le respect du protocole de service ou en CeGIDD. En cas de réactivité, organiser le prélèvement de confirmation et orienter le patient vers une consultation médicale rapide. Tracer le résultat dans le dossier.

Charge virale plasmatique et CD4

ARN VIH plasmatique en copies/mL (objectif inférieur à 50 copies/mL sous antirétroviraux) et taux de lymphocytes T CD4 absolus avec ratio CD4/CD8Prélever sur prescription médicale et acheminer au laboratoire de virologie. Transmettre les résultats au médecin référent. Alerter en cas de charge virale détectable sous traitement (suspicion d'inobservance ou de résistance) ou de CD4 en chute rapide.

Bilan annuel de comorbidités et co-infections

Bilan annuel sur prescription : fonction rénale et hépatique, glycémie et bilan lipidique, sérologies hépatites B et C et syphilis, statut vaccinal, dépistage des cancers selon l'âge et les facteurs de risqueProgrammer le bilan annuel sur prescription médicale (CNS Comorbidités 2024). Transmettre les résultats au médecin et signaler les valeurs anormales pour décision de prise en charge ou d'orientation spécialisée.

Phase aiguë

Actif

TPE : traitement post-expositionTrithérapie antirétrovirale prescrite par le médecin (associations recommandées HAS 2024 incluant doravirine, ténofovir et lamivudine) à débuter aux urgences ou en CeGIDD, idéalement dans les 4 premières heures suivant l'exposition, au plus tard dans les 48 heures. L'IDE évalue le risque selon l'algorithme du service, prélève le bilan initial sur prescription, administre la première dose et organise le suivi sérologique programmé.

30 jours, avec suivi biologique et sérologique programmé selon le protocole médical et le niveau de risque (HAS 2024)

Traitement de fond

Actif

Antirétroviraux en comprimé unique quotidienCombinaison d'antirétroviraux le plus souvent disponible en comprimé unique à prendre une fois par jour à heure fixe, sur prescription médicale spécialisée. L'IDE prépare et administre selon prescription, surveille la tolérance digestive et cutanée, recueille toute nouvelle prescription, automédication ou prise de plantes, puis transmet au médecin ou au pharmacien en cas de risque d'interaction suspecté (HAS 2024).

Traitement à vie, instauration recommandée dans les 14 jours suivant l'annonce du diagnostic (HAS 2024)

Actif

Prophylaxie par cotrimoxazoleCotrimoxazole sur prescription médicale chez les PVVIH ayant des CD4 inférieurs à 200/mm3, pour prévenir la pneumocystose et la toxoplasmose. L'IDE prépare et administre selon prescription, éduque à la prise quotidienne, surveille la tolérance hématologique et cutanée, et alerte en cas de signe d'allergie ou de cytopénie.

Poursuite tant que les CD4 restent bas, arrêt sur décision médicale après remontée stable (CNS-ANRS-MIE 2024)

Actif

PrEP : prophylaxie pré-expositionAssociation ténofovir disoproxil fumarate et emtricitabine (TDF/FTC) en prise orale, prescrite par tout médecin ou dans le cadre d'un protocole de coopération médecin/infirmier ou médecin/sage-femme (HAS 2024). L'IDE vérifie la compréhension du schéma prescrit, l'observance, les effets indésirables, le suivi biologique (créatininémie, transaminases, sérologies VIH, hépatites et IST) et l'accès au dépistage régulier.

Selon la durée d'exposition au risque, suivi initial à un mois puis régulier selon le protocole, les expositions et les modalités prescrites

Éducation

Éducation thérapeutique structuréeProgramme d'ETP cadré par la HAS (relevant du rôle propre IDE, R.4311-4 nouveau décret 2025-1306) : observance quotidienne à heure fixe, message U=U, prévention combinée (PrEP des partenaires, dépistage régulier, préservatif si charge virale détectable), autosurveillance des effets indésirables, soutien à la parentalité, lutte contre la stigmatisation. L'IDE évalue les acquis du patient et trace les objectifs validés.

Tout au long du parcours de soins, séances structurées initiales puis renforcement à chaque consultation

Échec virologique avec résistances

Charge virale plasmatique détectable malgré le traitement, le plus souvent liée à une inobservance, parfois à des résistances primaires. L'échec prolongé expose à une chute des CD4 et à la survenue d'infections opportunistes.

Prévention

Réaliser une éducation thérapeutique structurée à l'observance, proposer des outils d'aide (pilulier, application). Transmettre au médecin toute charge virale détectable pour décision de génotype de résistance et adaptation sur prescription.

Signes d'alerte

Oublis répétés signalés par le patient · Charge virale détectable au contrôle · CD4 en chute progressive

Infections opportunistes classantes

Pneumocystose à Pneumocystis jirovecii, toxoplasmose cérébrale, cryptococcose neuroméningée, cytomégalovirus, candidose œsophagienne. Surviennent quand les CD4 sont effondrés (souvent inférieurs à 200/mm3).

Prévention

Surveiller les CD4 et alerter le médecin si inférieurs à 200/mm3 pour décision de prophylaxie par cotrimoxazole. Recueillir et transmettre les signes d'appel (dyspnée, céphalées, troubles neurologiques, fièvre persistante).

Signes d'alerte

Dyspnée d'effort progressive · Céphalées récentes ou inhabituelles · Convulsions ou déficit focal · Candidose orale ou œsophagienne

Comorbidités à long terme

Risque cardiovasculaire majoré, troubles métaboliques (dyslipidémie, diabète), ostéoporose, cancers non classants (poumon, foie, anus), troubles cognitifs liés au VIH. Conséquences de l'inflammation chronique et du vieillissement sous antirétroviraux (CNS Comorbidités 2024).

Prévention

Programmer le bilan annuel coordonné avec le médecin référent. Éduquer aux mesures hygiénodiététiques (activité physique, alimentation équilibrée, arrêt du tabac). Tracer les dépistages réalisés et les rappels à programmer.

Signes d'alerte

Douleur thoracique d'effort · Prise de poids ou modification du bilan lipidique · Douleurs osseuses inhabituelles · Toux chronique ou hémoptysie chez un fumeur

Reformuler les modalités de prise du traitement : un comprimé par jour à heure fixe, importance de ne pas modifier le rythme sans avis médical, conduite à tenir en cas d'oubli
Expliquer le concept U=U : une charge virale indétectable depuis plus de 6 mois sous antirétroviraux signifie que le VIH n'est plus transmissible par voie sexuelle (CNS-ANRS-MIE 2024)
Présenter la prévention combinée : préservatif si charge virale détectable ou IST associée, dépistage régulier des partenaires, accès facilité à la PrEP pour les partenaires séronégatifs à risque
Identifier le recours aux urgences : exposition à risque sexuelle ou par accident d'exposition au sang impose une consultation aux urgences ou en CeGIDD pour TPE dans les 4 premières heures, au plus tard 48 heures
Anticiper les comorbidités à long terme : alimentation équilibrée, activité physique régulière, arrêt du tabac, suivi cardiovasculaire annuel, dépistages cancers selon recommandations
Organiser le suivi : consultation infectiologue avec contrôles de la charge virale et des CD4 à M1, M3, M6 puis semestriels si stabilité, bilan annuel global et calendrier vaccinal adapté (HAS 2025)

Surveillance prioritaire

Paramètres immunovirologiques transmis (charge virale et CD4)

Sur prescription médicale : charge virale et CD4 contrôlés à M1, M3, M6 puis tous les 6 mois si stabilité (CNS-ANRS-MIE 2024) · Charge virale indétectable selon le seuil du laboratoire (souvent inférieure à 50 copies/mL), CD4 suivis en /mm3 avec transmission médicale si baisse rapide ou passage sous 200/mm3

Alerte

Charge virale détectable malgré antirétroviraux : transmettre le résultat au médecin et préparer un entretien d'observance pour identifier les oublis ou interactionsRebond virologique confirmé : alerter le médecin référent pour décision de génotype de résistance et adaptation thérapeutiqueChute rapide des CD4 ou passage en dessous de 200/mm3 : transmettre au médecin pour décision de prophylaxie (cotrimoxazole) sur prescription

Observance du traitement et tolérance des antirétroviraux

À chaque consultation de suivi (rythme mensuel à trimestriel selon la phase du parcours) · Prise quotidienne sans oubli, absence d'effet indésirable limitant et absence d'interaction avec un nouveau traitement

Alerte

Oublis répétés signalés : renforcer l'éducation thérapeutique et proposer des outils d'aide (pilulier, application mobile, alarme)Effets indésirables digestifs, cutanés ou hépatiques : recueillir le motif, transmettre au médecin et alerter en cas de signes d'allergieNouvelle prescription associée par un autre praticien : recueillir le nom, la dose prescrite et le contexte, puis alerter le médecin référent ou le pharmacien pour vérification des interactions

Comorbidités et dépistages annuels

Bilan annuel coordonné avec le médecin référent (CNS Comorbidités 2024) · PA mesurée en mmHg et transmise si élevée selon protocole, poids et IMC tracés, créatininémie en µmol/L ou DFG en mL/min/1,73 m2, ALAT et ASAT en UI/L, glycémie en mmol/L ou g/L, bilan lipidique avec les unités du laboratoire, statut vaccinal et dépistages tracés comme réalisés ou à programmer

Alerte

Pression artérielle élevée ou douleur thoracique : transmettre au médecin pour évaluation cardiovasculaire et orientation cardiologiqueAnomalies du bilan rénal ou hépatique : alerter le médecin pour décision d'adaptation thérapeutique ou de surveillance rapprochéeDépistage gynécologique ou anal en retard : programmer la consultation spécialisée et tracer le rappel dans le dossier

Rôle IDE détaillé

Repérer les facteurs d'exposition : multipartenariat, IST associée, partage de matériel d'injection, partenaire séropositif non traité, voyage en zone d'endémie
Recueillir l'observance déclarée : prise quotidienne effective, oublis ressentis, recours au pilulier ou à une application mobile, contexte de vie
Identifier les signes d'appel d'infection opportuniste ou de comorbidité : fièvre persistante, dyspnée, céphalées, déficit neurologique, candidose orale, douleur thoracique
Recueillir les paramètres biologiques transmis (charge virale, CD4) et la cinétique d'évolution sans interprétation propre, en vue de la transmission au médecin

Références

Virus de l'immunodéficience humaine (VIH) : nouvelles recommandations pour la prise en charge thérapeutique, curative et préventive (publication 20 novembre 2024) · HAS, en partenariat avec le CNS et l'ANRS-MIE · 2024

Suivi de l'adulte vivant avec le VIH : recommandations du rapport d'experts · CNS-ANRS-MIE · 2024

Dépistage et prise en charge des comorbidités chez l'adulte vivant avec le VIH · CNS-ANRS-MIE · 2024

Traitement préventif pré-exposition et post-exposition de l'infection par le VIH (publication 6 août 2024) · HAS · 2024

Vaccination des personnes vivant avec le VIH (publication 21 juillet 2025, validation 10 juillet 2025) · HAS · 2025

VIH et IST bactériennes en France, bilan 2024 (publication 23 octobre 2025) · Santé publique France · 2025

Article L.1110-3 du code de la santé publique : non-discrimination dans l'accès à la prévention et aux soins (en vigueur depuis le 4 mars 2022) · Légifrance · 2022

Article R.4311-4 du code de la santé publique : rôle propre infirmier (décret 2025-1306, en vigueur le 30 juin 2026) · Légifrance · 2025

Contenu pédagogique destiné aux étudiants infirmiers. Ne remplace pas un avis médical professionnel ni les protocoles institutionnels en vigueur.

Les recommandations évoluent. Se référer systématiquement aux sources officielles (HAS, ANSM, RCP, sociétés savantes) et aux protocoles de l'établissement avant tout acte de soin.